simon-open-flow_1.jpg

OPENFLOW, la nouvelle pépite de la LegalTech

Startup incubée au BIC de Montpellier et figurant dans la 3ème promotion de l'accélérateur Sprint, Openflow se positionne déjà comme un incontournable du juridique en France. Retour sur l'histoire de cette marketplace innovante. 

Sa devise : connecter le savoir juridique 

Son modèle : une place de marché proposant des documents juridiques accessibles en ligne
Son secret : connecter facilement et rapidement les acheteurs et les vendeurs

 

De l'idée au début de l'aventure

37 ans, avocat d'affaires et universitaire en droit, Simon de Charentenay connaît très bien le secteur juridique dans lequel il évolue depuis de nombreuses années. « L'idée de créer une start-up dans ce domaine me vient en 2016. J'exerçais encore en tant qu'avocat. Je me suis donc omis du barreau pour me consacrer à temps plein à la start-up ». 

Dès lors, la première étape consiste à vérifier que le concept est viable juridiquement. Il faut aussi tester et tester encore. Une fois que toutes les conditions sont réunies, il est temps pour Simon de fédérer des investisseurs grâce auxquels la création de son entreprise deviendra possible.

« J'ai trouvé des moyens de financements en activant, dans un premier temps, mes propres réseaux. Puis nous avons axé le travail sur le développement de la plateforme livrée à l'automne ». OpenFlow naît en 2017, après un cheminement d'une année.

 

Le concept : OpenFlow est une place de marché qui permet aux professionnels, plus exactement aux avocats, mais aussi notaires et autres services juridiques, de vendre leurs propres documents juridiques, leurs contrats, actes et autres prestations. « C'est du e-commerce, c'est une marketplace. L'idée est de connecter les vendeurs et les acheteurs via une interface numérique gérée par nos équipes ».

L'idée sous-jacente : toucher un large public et notamment un marché d'entreprises qui n'a pas toujours les moyens de s'offrir ce type de prestations juridiques. 

Le modèle économique : une place de marché en ligne. OpenFlow prend des commissions sur les transactions d'où l'intérêt pour l'entreprise de générer un maximum de flux.

 

2017, la rencontre avec Sprint

Selon Simon de Charentenay, l'une des principales difficultés rencontrées au début de l'aventure, est de parvenir à capter l'attention, notamment celle des financeurs. Mais dès l'été, date de création de l'entreprise, et notamment à la rentrée 2017, tout s'accélère. Déjà installé à Cap Omega à Montpellier, le fondateur d'Openflow se rapproche très naturellement des équipes de Sprint. C'est l'occasion pour lui de leur présenter plus en détail son activité et ses ambitions. Le courant passe, l'accélérateur est intéressé par le projet de développement à mener.  Openflow intègre donc la 3ème promotion d'accompagnement au sein de l'accélérateur en octobre 2017 et ce pour une durée de 4 mois. 

 

Comment définiriez-vous cette expérience avec Sprint ?

« Sprint a été hyper utile pour nous. On commence l'accompagnement au moment de l'accouchement de la start-up. C'est le moment où on doit se positionner, où il faut tout concrétiser, l'accès au marché etc. On n'est pas forcément expérimenté sur tous les sujets, moi je connais bien mon domaine mais après je suis moins bon sur le fait de monter ex-nihilo une entreprise. On se concentre donc principalement sur l'entreprise, sur l'analyse de marché, sur la stratégie marketing et numérique, sur les questions relatives aux recrutements, la gestion des ressources humaines. Sprint est force de proposition. Ils arrivent à un moment où il faut rapidement prendre des décisions, et notamment les bonnes décisions. Leur accompagnement est donc très précieux, surtout dans un moment de fragilité, le moment où il faut concrétiser l'accès au marché », précise Simon.

« Au-delà du réseau offert par Sprint, le principal intérêt de cet accompagnement a été pour nous l'aide à la décision et la possibilité de faire les bons choix avec les bonnes personnes. Après, ça dépend de ce qui vous manque. Pour moi c'était principalement ça », ajoute Simon.

 

Quels sont les qualificatifs qui vous viennent à l'esprit quand vous pensez à Sprint ?

# Décision # Soutien # Précieux # Humain # Chaleureux # Stratégique # Accélération

 

Quels sont les perspectives et les projets pour OpenFlow en 2018 ?

 

« En 2018, on souhaite mettre l'accent sur le marché national et amorcer des développements à l'international. Et enfin, développer l'interface blockchain en fonction de la levée de fonds à venir. Ici, le blockchain, c'est garantir la preuve de transfert de droits d'auteurs dans la cession des documents produits, vendus et achetés. L'intérêt est essentiel et encore plus dans un contexte de développement international et de crypto-monnaies ». 

OPENFLOW en chiffres :

  • Effectif : 5 collaborateurs
  • 1ère levée de fonds : sept. 2017, 400 000 euros
  • Perspectives 2018 : 2ème levée de fonds
  • Perspectives 2018-2019 : développer un marché à l'international